ANTIBES RETROUVÉ RASSEMBLEMENT NATIONAL ANTIBES
Chaque jour, le monde politique, judiciaire ou administratif nous impose des myriades de décisions qui affectent directement notre cadre de vie. Bien souvent, celles-ci semblent prises en dépit du bon sens. Et pour cause : ces « décideurs » sont régulièrement guidés par leurs propres convictions idéologiques, ignorant totalement les conséquences de leurs choix sur la vie des citoyens.
Notre ville d’Antibes n'est malheureusement pas épargnée par ces décisions hors-sol, comme nous avons pu le déplorer cet automne.
Premier exemple : le réaménagement du bâtiment du musée Peynet. L'Architecte des bâtiments de France (ABF) y impose la préservation d'un escalier intérieur, pourtant inexploitable car pas aux normes pour accueillir du public, et oblige ainsi à défigurer la façade côté cour pour y ajouter un escalier extérieur. Alors que le rôle principal de l'ABF est de préserver la cohérence architecturale des quartiers historiques, cette sentence engendrera un enlaidissement de la façade et des coûts supplémentaires.
Pire encore, le verdict rendu par la Cour administrative de Marseille abrogeant une « protection verte » sur une parcelle privée du Cap d'Antibes pour la rendre de nouveau constructible. La raison ? Le juge considère que l'intérêt écologique de la parcelle est « insuffisamment motivé ». Un jugement arbitraire, qui s'oppose aux choix politiques faits par les élus, et qui contribue de fait au bétonnage de notre commune.
Ces deux affaires font directement écho à la partialité des décisions prises chaque jour en France par des individus déconnectés du réel, qui agissent de façon irresponsable tant que leur propre intérêt n'est pas mis en cause.
On pense ici en particulier à la lenteur et à l'indulgence de la justice envers les squatteurs, vandales, voleurs ou profanateurs, auxquelles les Français font quotidiennement l'expérience… Alors que cette même justice sait être rapide et implacable lorsque le plaignant est lui-même magistrat ! Ainsi, dans l’Hérault cet été, une squatteuse qui occupait le logement d'un juge a été appelée à comparaître devant le tribunal quelques jours seulement après les faits. La justice rapide et efficace, ça existe - mais pas pour tout le monde.
En définitive, à Antibes comme ailleurs, la France se meurt des décisions irresponsables rendues par une poignée d’idéologues qui n’en subissent pas les conséquences et ne rendent aucun compte aux citoyens. Il y a donc urgence à remettre la « subsidiarité » au coeur de notre pays : c'est-à-dire ramener le pouvoir de décision au plus proche des gens concernés. À commencer par les élus locaux, de quartier, qui, eux, vivent au quotidien les conséquences de leurs choix et rendent des comptes à leurs électeurs.
Arnaud Vié, Monique Gagean, Françoise Vallot, Daniel Foti arnaud.
vie@ville-antibes.fr
À l’occasion du conseil municipal du 23 mai dernier, une délibération instaurant la mise en place d’une politique de régulation des locations saisonnières et des meublés de tourisme était soumise au vote de l’assemblée. Concrètement, cela consistait à la fois à ramener de 120 à 90 jours la durée au cours de laquelle les personnes sont autorisées à mettre en location de tourisme leur résidence principale, et à lancer une étude sur les secteurs d’Antibes et de Juan-les-Pins dans lesquels un nombre maximal d’autorisations temporaires pourront être délivrées.
Lors de la saison estivale, les Antibois et les Juanais sont particulièrement exposés aux troubles de voisinage générés par la prépondérance des locations saisonnières de courte durée, surtout via Airbnb. Réclamée par notre groupe depuis cinq ans, cette volonté de régulation, bien qu’insuffisante, va évidemment dans le bon sens.
En effet, les locations de résidences principales ne sont, en général, pas celles engendrant le plus de nuisances. Ayant un intérêt à préserver l’état de leur propre logement et leurs bonnes relations de voisinage, les propriétaires restent majoritairement impliqués dans l’accueil de leurs locataires et attentifs à leur comportement.
L’essentiel des dommages provient à l’inverse de résidences secondaires, acquises pour la plupart dans cet unique but de rentabilité locative, et presque entièrement gérées à distance. Au quotidien, cela se traduit par une gestion anarchique et la multiplication de boîtes à clés dans les parties communes, un manque d’implication des propriétaires, et des difficultés rencontrées par les syndics de copropriété avec de tels logements.
Pour restreindre ces troubles devenus insupportables, notre premier objectif devrait d’abord consister à freiner la prolifération des appartements uniquement exploités dans un but locatif de courte durée. Suite à nos demandes répétées, le maire a progressivement augmenté la taxe d’habitation sur les résidences secondaires. Nous requérons en outre la régulation de leur mise en location, notamment en rendant obligatoire l’autorisation préalable de changement d’usage. Si les initiatives de la municipalité sont donc globalement positives, une évolution de la loi à l’échelle nationale permettant de cibler les situations les plus problématiques reste impérative.
Arnaud Vié, Monique Gagean, Françoise Vallot, Daniel Foti arnaud.
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Avec une augmentation de mille milliards d’euros de dette depuis 2017 et l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron, la faillite de l’État français s’est terriblement aggravée au cours des huit dernières années. À tel point que les gouvernements successifs, en particulier l’actuel dirigé par François Bayrou, vampirisent les collectivités locales pour tenter de se maintenir à flot.
Lors de la suppression de la taxe d’habitation sur les résidences principales, la promesse était faite d’une compensation INTÉGRALE du manque à gagner des communes par l’État. Quelques mois plus tard, non seulement cette promesse ne tient plus (une habitude !), mais ce même État :
- Prélève 800 000 € dans les comptes de notre ville au titre de la participation au redressement des finances publiques ;
- Augmente de 2 M€ nos cotisations aux caisses de retraite.
Si cette perte de 3 millions d’euros n’est pas directement imputable à la municipalité, cette dernière aurait toutefois bon ton de ralentir les investissements.
Néanmoins, en lançant simultanément de grands travaux à travers la ville tout en s’engageant à les terminer au plus vite, le maire se place lui-même sous tutelle. C’est par exemple le cas en rendant quasi inexploitables les plages de Juan-les-Pins pendant toute la durée des travaux, faisant de nos commerçants des victimes collatérales. Dans le budget 2025, ce ne sont pas moins de 61 millions d’euros qui sont ainsi dédiés aux grands travaux, somme plus importante encore que l’année précédente !
Ces dépenses contraintes, à la fois par l’État et par la multiplication de projets d’ampleur, ne laissent que très peu de marge de manoeuvre à notre commune pour agir sur les préoccupations majeures des Antibois. Dès lors, le sujet de la sécurité, défini comme priorité par Jean Leonetti à l’occasion du débat d’orientation budgétaire, ne se traduit pas par des actions significatives pour mieux protéger nos concitoyens. À titre de comparaison, tandis qu’Antibes ne compte que 73 agents de police municipale, Cannes dispose de 195 agents en service actif – soit près de trois fois plus par habitant ! Une stagnation du nombre de fonctionnaires de police inquiétante, à l’heure où la délinquance explose dans notre pays et plus particulièrement dans les Alpes-Maritimes.
Face au gaspillage de l’État et aux trop nombreuses dépenses inutiles, à quand un audit de l’emploi de l’argent public ?
Arnaud Vié, Monique Gagean, Françoise Vallot, Daniel Foti arnaud.
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« Nous avons mis les moyens policiers et sociaux sans jamais avoir laissé des parties de la ville se ghettoïser » affirmait, à raison, le maire Jean Leonetti dans les colonnes de Nice-Matin le mois dernier pour justifier une délinquance plus faible que dans les villes voisines. Mais à quel prix ? Notamment lorsqu’on sait que chaque année, 90 agents de police municipale sont budgétés, à la fois pour pallier le manque de policiers nationaux et une insécurité qui reste élevée.
Tant sur le plan sécuritaire que social et économique, l’accélération inédite des flux migratoires en France n’y est pas pour rien. Alors que les Alpes-Maritimes représentent la porte d’entrée de cette immigration-submersion, Antibes est, comme l’ensemble des communes du département, victime de ce laxisme.
Cette pression s’exerce d’abord sur le logement, puisque les immigrés et leurs descendants occupent trois fois plus de logements sociaux que les autochtones. Dernièrement, une maison située chemin des Combes a été squattée par trois familles (dont neuf enfants) de la communauté Rom. Défendues par la France Insoumise et des associations d’extrême gauche, la préfecture a immédiatement cédé en leur offrant une solution d’hébergement alternative – toujours sur fonds publics.
N’oublions pas qu’il y a deux ans, c’est un hôtel trois étoiles du chemin de Saint-Claude qui était réquisitionné pour y loger plus d’une centaine de « mineurs non-accompagnés ». Le budget consacré par le Conseil départemental à la prise en charge de ces mineurs clandestins a d’ailleurs explosé, atteignant 30 millions d’euros (!) en 2023.
Le lien entre immigration et insécurité n’est quant à lui plus à démontrer et les données fournies par le ministère de l’Intérieur en témoignent : les ressortissants étrangers sont jusqu’à cinq fois plus représentés parmi les mis en cause pour faits de délinquance. En faisant de la lutte contre l’insécurité une priorité du prochain budget, les Antibois vont donc également payer les frais de cette vague migratoire sans précédent.
Aujourd’hui, les voix qui s’élèvent pour encourager cette préférence étrangère sont de moins en moins nombreuses, mais de plus en plus féroces. Récemment, SOS Méditerranée étalait par exemple sa propagande immigrationniste auprès des élèves du collège Sidney-Bechet, dans le cadre d’un partenariat noué entre l’organisme et l’établissement scolaire antibois.
Face au laxisme de l’État et à la générosité de la gauche avec l’argent des autres, il est urgent de reprendre notre destin en main !
Arnaud Vié, Monique Gagean, Françoise Vallot, Daniel Foti arnaud.
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Logement, sécurité, environnement et lutte contre le bétonnage, propreté… Depuis notre élection au conseil municipal en 2020, nous avons été en première ligne pour interpeller la majorité sur l’ensemble des sujets prépondérants et défendre les intérêts des Antibois et des Juanais.
Ces derniers mois, notre travail d’opposition constructive s’est ainsi traduit par d’importantes victoires, aux conséquences directes dans votre vie quotidienne.
L’année 2024 a d’abord été le premier budget à l’occasion duquel la majoration de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires fut prise en compte. Cette proposition, faite par notre groupe l’année précédente, avait deux objectifs : aider à équilibrer le budget communal face aux hausses de coûts généralisées sans pénaliser les locaux, et inciter les propriétaires de logements vacants, bien trop nombreux dans notre ville, à les remettre en location longue durée. En appliquant cette mesure, la municipalité a débloqué plus de 2.5 millions d’euros sur le budget 2024 et épargné une hausse d’impôts supplémentaire aux contribuables !
En décembre 2023 puis en février 2024, notre mobilisation a conduit le maire à revenir (en séance !) sur son choix qui consistait à déléguer le droit de préemption aux bailleurs sociaux et à d’autres collectivités. En clair, cela revenait à donner carte blanche aux gestionnaires de HLM ou à Renaud Muselier pour répandre toujours davantage de béton, sans permettre aux représentants de la volonté populaire d’intervenir. Un projet irresponsable qui menaçait l’équilibre social et environnemental, et allait à l’encontre des efforts mis en oeuvre depuis peu pour tenter de freiner le bétonnage sur notre territoire.
Enfin, notre souhait de voir la ville d’Antibes soutenir le peuple libanais dans le cadre de la guerre au Moyen-Orient, en lien avec étudiants, commerces et associations de la commune, a été entendu par le maire et sa majorité. Depuis plusieurs semaines, des médicaments et du matériel médical sont envoyés par le centre hospitalier d’Antibes aux hôpitaux en difficulté au Liban. En 2025, conti
Arnaud Vié, Monique Gagean, Françoise Vallot, Daniel Foti arnaud.
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De part et d'autre de la Méditerranée, la relation étroite qui unit la France au peuple libanais remonte au début du précédent millénaire et s'est constamment renforcée au cours des siècles. Le rapprochement religieux, initié par Saint Louis accordant la protection de la France aux chrétiens d'Orient, s'est poursuivi par un rapprochement culturel et linguistique qui perdure aujourd'hui.
La guerre en cours au Liban nous interpelle donc en premier lieu en tant que Français : garante de l’indépendance du Liban face aux puissances qui l’entourent, la France n'a pourtant pas réussi à endiguer l'emprise du Hezbollah sur le pays du Cèdre ces dernières décennies. Cette place laissée à un groupe paramilitaire islamiste a finalement impliqué le Liban dans une guerre qui le dépasse.
Mais ce drame nous interpelle aussi plus personnellement. Par son climat et sa géographie, notre Côte d'Azur est comme la soeur du Liban : le bleu de la baie des Anges rappelle celui de la baie de Jounieh, tandis que nos Alpes font écho aux hauts sommets du Liban. C'est donc tout naturellement qu'une vaste diaspora libanaise s'est installée dans notre département, et en particulier à Antibes. Nous avons tous des proches ici qui craignent aujourd'hui pour leurs familles restées au pays.
Des étudiants du lycée Jacques Audiberti, en lien avec commerces et associations, ont alors immédiatement réagi et lancé un généreux élan de solidarité pour, à leur échelle, subvenir aux besoins de près d’un million de déplacés. Soucieux d'accompagner et de compléter cet élan, le groupe Antibes Retrouvé a présenté lors du dernier conseil municipal une motion assurant un soutien moral et humanitaire de la ville d'Antibes aux Libanais face à l'horreur de la guerre et à la détresse des personnes sinistrées. Si les autres groupes d'opposition n'ont pas souhaité s'y associer, certains pour des raisons purement politiciennes, nous sommes heureux que le maire et sa majorité aient répondu favorablement à cet appel en adoptant cette motion et en permettant notamment l'envoi de fournitures médicales aux hôpitaux de Beyrouth.
Arnaud Vié, Monique Gagean, Françoise Vallot, Daniel Foti arnaud.
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« Je l’affirme haut et fort, la France a tué mon mari par son insuffisance, son laxisme et son excès de tolérance ». Derrière ces propos saisissants d’Harmonie Comyn, veuve du gendarme Éric Comyn tué par un Cap-Verdien multirécidiviste après un refus d’obtempérer à Mougins, résonnait un véritable appel au sursaut face à l’immobilisme et à la lâcheté de ceux qui nous gouvernent.
Violence routière, trafic de drogue, agressions au couteau, rixes mortelles… comme lors de chaque saison estivale, aucune ville du département n’a été épargnée par l’explosion de la délinquance et de la criminalité qui sévit dans notre pays. Dans les colonnes de Nice-Matin, le préfet des Alpes-Maritimes Hugues Moutouh a même été jusqu’à qualifier cet été d’« épouvantable » d’un point de vue sécuritaire1. Hormis le drame dont a été victime l’adjudant Comyn, une fillette de sept ans a perdu la vie après avoir été fauchée par une moto qui faisait « une roue arrière », à Vallauris. Mi-juillet, sept membres – dont trois enfants – d’une famille innocente étaient tués dans l’incendie d’un appartement du quartier des Moulins, à Nice, sur fond de trafic de drogue. Plus récemment encore, une étudiante était agressée à Nice- Nord par un homme de « type africain », qui l’a jetée au sol et l’a poignardée une dizaine de fois.
Malheureusement notre commune a, elle aussi, fait les frais de cet ensauvagement, du laxisme migratoire et judiciaire, et de l’absence de renforts de policiers nationaux en raison des Jeux Olympiques et Paralympiques. Ainsi, le 1er septembre à Juan-les-Pins, suite à une bagarre impliquant une cinquantaine d’individus (!), une agression à l’arme blanche survenait en sortie de boîte de nuit et provoquait un mort et un blessé. Le lendemain, dans les rues d’Antibes, un homme se faisait arracher sa chaîne en or par deux sans-papiers récidivistes.
Malgré une baisse résiduelle des chiffres de la délinquance à Juan-les-Pins fin août vantée par Jean Leonetti, il n’en demeure pas moins que les commerçants et les riverains sont de plus en plus inquiets et se sentent de moins en moins en sécurité. Pour rétablir un cadre de vie paisible, la guerre aux délinquants et aux criminels doit désormais être menée sans relâche : leur place est en prison lorsqu’ils sont Français, et dans l’avion quand ils sont étrangers !
Arnaud Vié, Monique Gagean, Françoise Vallot, Daniel Foti
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ANTIBOIS, JUANAIS, EXIGEZ LA PRIORITÉ POUR L’ACCÈS AU LOGEMENT !
Au lendemain d’élections européennes puis législatives lors desquelles un certain nombre de grandes thématiques ont été au coeur du débat public, un sujet pourtant central pour notre ville est passé entre les gouttes : le logement, et notamment l’accès au logement social.
Depuis quatre ans et notre élection au conseil municipal d’Antibes, notre groupe a fait de la problématique du logement une priorité. Face à la frilosité de la majorité municipale, nous luttons ainsi constamment contre la fameuse loi « SRU » (Solidarité et Renouvellement Urbain), qui aggrave la densification urbaine et la transformation sociale de notre ville. À cause de la loi SRU, ce que l’on appelle communément la « mixité sociale » est devenue une mixité migratoire, et les logements sociaux comme la solidarité dite « nationale » profitent très largement aux étrangers.
La récente levée de boucliers d’élus locaux - dont plusieurs maires des Alpes-Maritimes - contre cette loi communiste votée en l’an 2000 légitime le discours que nous et nos prédécesseurs tenons depuis près d’une décennie face à la majorité de Jean Leonetti.
À l’heure où les prix des loyers s’envolent et qu’à la fois les étudiants, les actifs et les retraités sont confrontés à une crise du pouvoir d’achat, le logement social est une nécessité. Il représente d’ailleurs une réalité essentielle pour la vie quotidienne de plus de dix millions de Français, dont plusieurs dizaines de milliers de Maralpins. Mais rendez-vous compte : en l’état actuel des choses, il ne faudrait pas moins de 17 ans à certaines communes pour atteindre les objectifs fixés par cette loi d’un autre temps. L’équivalent d’une génération donc, à condition de ne construire QUE du logement social.
En cohérence, nous nous sommes prononcés en faveur du développement du logement intermédiaire et de son intégration dans le calcul de la loi SRU. Néanmoins, d’autres mesures urgentes sont encore à prendre : intensifier la réhabilitation des logements existants, lancer la reconquête des logements vacants, privilégier la rénovation énergétique des logements anciens et leur rachat par les collectivités pour en faire des logements aidés, et surtout, donner par la loi le pouvoir aux élus locaux de prononcer un moratoire sur la construction de nouveaux logements. Enfin, si nous avons toujours défendu l’instauration de la préférence nationale dans l’accès au logement social, l’intronisation d’une préférence locale doit aussi être une piste à privilégier pour faire baisser la tension du marché locatif sur notre territoire et permettre aux Maires de reprendre la main sur leur attribution.
Arnaud Vié, Monique Gagean, Françoise Vallot, Daniel Foti
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« Aujourd’hui on vit côte à côte… Je crains que de- main on vive face à face ». Quelques jours après le décès de l’ancien ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, cette formule prononcée il y a cinq ans déjà, prend désormais tout son sens.
Pression migratoire ; permanence du terrorisme islamique sur le sol européen ; meurtre d’un jeune Français de 16 ans au cours d’une fête de village, victime du racisme anti-blanc d’une bande de racailles venues d’une cité de la ville voisine… Ces dernières semaines, quelque chose a changé et malgré la propagande politico-médiatique, les Français ont compris : il y a sur le sol national des gens qui nous détestent. À cet effet, la politique du logement social que nous passons notre temps à dénoncer, corollaire d’une immigration de peuplement effrénée, peut légitimement être pointée du doigt comme un facteur aggravant.
Depuis peu, l’aveuglement volontaire a laissé place à la lucidité. Lucidité sur l’immigration, lucidité sur l’islamisme, lucidité sur l’argent sale généré par le trafic de drogue (ayant provoqué une fusillade au milieu de l’été en plein cœur de Juan-les-Pins) et sur l’argent public gaspillé pour acheter la paix sociale dans les zones de non-France, lucidité, enfin, sur les raisons profondes qui conduisent aux tragédies auxquelles nous faisons face quotidiennement. Pas plus tard que le 27 novembre dernier, la maire de Romans-sur-Isère redoutait « d’autres drames, dans les villes où les citoyens aspirent à la tranquillité » ; drames de même nature que l’atroce assassinat du jeune Thomas. À l’heure où les chiffres de l’insécurité explosent dans les Alpes-Maritimes, ce dernier aurait d’ailleurs pu se produire lors de n’importe quelle fête populaire qui rythme Antibes ou Juan- les-Pins.
Dorénavant, cette lucidité doit néanmoins nous guider vers un optimisme résolu. Ce que l’État et Emmanuel Macron, motivés par 40 ans d’idéologie anti-nationale, se refusent à faire, les Français sont, eux, prêts à l’assumer : se serrer les coudes, préserver nos familles, reconquérir nos quartiers.
Alors que nous allons bientôt fêter Noël, qui porte depuis 2000 ans un message d’espérance et de joie sans égal, offert à tous ceux qui croient comme à ceux qui ne croient pas, cette prise de conscience populaire doit nous encourager et nous redonner confiance en l’avenir. En ces temps troublés et face à un État incapable de nous protéger des véritables menaces qui pèsent sur notre pays, refaire communauté passera obligatoirement par ces moments d’unité et de solidarité. L’an prochain encore, les Antibois et les Juanais pourront compter sur nous pour les rassembler, sans laisser personne de côté.
Arnaud Vié, Monique Gagean, Françoise Vallot, Daniel Foti
arnaud.vie@ville-antibes.fr
VOUS N’AVEZ PAS FINI DE PAYER POUR CEUX QUI NOUS HAÏSSENT !
Plus de 700 policiers et gendarmes blessés, près de 12.000 véhicules incendiés, un millier de commerces détériorés, 2.500 bâtiments dégradés dont 289 commissariats et gendarmeries, 168 écoles et 105 mairies, qui ont conduit à 3.500 interpellations, et des dégâts chiffrés à plusieurs centaines de millions d’euros : c’est le bilan établi par le ministère de l’Intérieur, des émeutes qui se sont déroulées en juillet dernier.
Quelques jours après cette semaine de violence inédite, lors de laquelle la gauche et le gouvernement se sont rendus complices du chaos, se tenait une séance du conseil municipal à Antibes. A cette occasion, le maire Jean Leonetti déposait une motion de soutien aux forces de sécurité, aux élus locaux, et à tous les services publics.
Si notre groupe a, bien entendu, souscrit à cette volonté de soutenir l’ensemble des femmes et des hommes agressés dans l’exercice de leurs fonctions, nous en avons aussi profité pour rappeler qu’il n’existait pas de privilège particulier en faveur des élus, et pour revenir sur un certain nombre de points fondamentaux. Si notre commune a cette fois été épargnée, l’incident qui a servi de prétexte à ce déchaînement barbare pourrait cependant arriver demain chez nous, chez vous. Le 19 août dernier, au milieu de l’après-midi, un homme était d’ailleurs grièvement blessé par arme à feu dans un salon de coiffure, en plein coeur de Juan-les-Pins. Force d’opposition et de proposition, nous passons notre temps à alerter la municipalité sur la montée de la délinquance à Antibes, qui se traduit par une multiplication des vols et des agressions. Tout cela était-il prévisible ? Si Emmanuel Macron ose encore se poser la question, nous répétons depuis des années, souvent seuls contre tous, que cette immigration folle, massive, conduira un jour ou l’autre à la catastrophe. Forces de l’ordre, pompiers, maires, services publics… alors que certains brandissaient une quelconque excuse sociale, c’est bien ce qui représente la France qui a été attaqué.
Depuis 40 ans, l’État dépense 10 MILLIARDS D’EUROS PAR AN pour la politique de la ville. Malheureusement, les réactions politiques qui ont fait suite à ce prodrome de guerre civile laissent crainte le pire. Plutôt que de sanctionner durement les familles de délinquants et de s’en prendre à l’immigration anarchique qui gangrène notre pays, nos dirigeants ont d’ores et déjà sorti le carnet de chèque. Chers Antibois, chers Juanais, ne vous y trompez pas : encore une fois, c’est avec vos impôts que sera reconstruit tout ce qui a été brûlé, pillé et saccagé par ceux qui nous haïssent !.
Arnaud Vié, Monique Gagean, Françoise Vallot, Daniel Foti
LUTTONS CONTRE LE BÉTONNAGE DE NOTRE COMMUNE !
En l’espace de soixante ans, la surface urbanisée d’Antibes est passée d’un quart aux trois quarts ! Sans pour autant faire preuve de nostalgie, la vitesse invraisemblable de cette transformation doit nous alerter sur l’urgence à préserver la biodiversité et à maintenir des espaces naturels dans la cité des remparts. Or, non seulement la municipalité a énormément construit ces dernières décennies, mais elle continue de le faire aujourd’hui.
Le pire, c’est que la problématique du logement demeure centrale et constitue désormais l’un des principaux enjeux de notre territoire.
D’une part, la commune d’Antibes se soumet avec zèle aux injonctions de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (SRU), texte promu par la gauche (gouvernement Jospin) et entretenu par le gouvernement actuel, qui accélère la densification urbaine et la transformation sociale de la ville.
À l’occasion du plan local d’urbanisme 2021, Jean Leonetti faisait notamment le choix de fixer à 40% le volume de logement social exigé dans les nouveaux bâtis. D’autre part, nous ne pouvons que constater qu’il existe une forte proportion de résidences secondaires, vacantes la plus grande partie de l’année. Hors saison estivale, ce n’est pas moins de la moitié des logements juanais qui sont inoccupés ! Ce phénomène entretient une tension insoutenable et des prix exorbitants sur le marché de l’immobilier et favorise donc, hélas, le bétonnage incessant. C’est en ce sens que nous avons proposé, lors du Conseil municipal du 17 février dernier, de majorer la taxe d’habitation sur les résidences secondaires à hauteur de ce qui se fait à Villeneuve-Loubet, Saint- Laurent-du-Var ou Mouans-Sartoux.
Une proposition reprise partiellement par la municipalité, qui permettra de dégager 2.5 millions d’euros supplémentaires de recettes fiscales. Nous exhortons désormais Jean Leonetti à mettre à profit ces recettes pour réduire les charges impactant l’ensemble des Antibois.
Mettre un coup d’arrêt à la densification urbaine qui traverse les différents projets de l’actuelle majorité, maintenir et protéger les espaces verts qu’il nous reste, lutter contre l’artificialisation des sols : tels sont les principes directeurs qui nous guident depuis notre élection en 2020. En nous opposant constamment à ces grands projets de construction et de bétonnage, nous veillons à protéger les espaces naturels et la qualité de vie des riverains, tout en encourageant le développement d’une agriculture de proximité.
Arnaud Vié, Monique Gagean, Françoise Vallot, Daniel Foti
arnaud.vie@ville-antibes.fr